Samedi 5 décembre 2010, de Christchurch à Mt Cook village
Alex et François partent en ville de bon matin pour louer une voiture. Je m'occupe d’envoyer des renseignements et des photos réduites à Céline, notre intérimaire pour le blog. Ensuite, nous prenons la route, direction une énorme supérette pour faire de petites courses, et nous voilà partis en direction de Timaru, sur la route 80, toujours dans l’île du Sud de la Nouvelle Zélande.
La route longe une immense plaine. Nous nous habituons doucement à la conduite à droite, avec quelques hésitations en sortant des parkings. Le paysage se compose de champs énormes, d'un vert si vert qu’il paraît presque faux. Nous rejoignons la route 79, pour arriver à Géraldine. Les montagnes apparaissent au loin, des lupins aux multiples couleurs colorent les bords de la route, nous avons l'impression de rouler dans une carte postale.
La route longe une immense plaine. Nous nous habituons doucement à la conduite à droite, avec quelques hésitations en sortant des parkings. Le paysage se compose de champs énormes, d'un vert si vert qu’il paraît presque faux. Nous rejoignons la route 79, pour arriver à Géraldine. Les montagnes apparaissent au loin, des lupins aux multiples couleurs colorent les bords de la route, nous avons l'impression de rouler dans une carte postale.
Nous faisons une pause au lake Tekapo, de couleur turquoise. Les montagnes en arrière plan, le ciel bleu, et l'eau presque chaude, nous invitent à nous tremper!
Les knackis, biscuits au chocolat sont vite avalés, nous repartons pour le lac suivant.
La route 80 longe le lake putaki, qui a la configuration du lac précédent, mais avec le maitre des lieux en arrière plan : le Mt COOK et sa chaine de montagnes. La neige est encore présente, les fleurs sortent de leur léthargie hivernale, nous offrant toute leur splendeur.
Après avoir fait 200 photos, nous poursuivons notre route qui suit l’immense pénéplaine : environ 50 kms d'un plat presque parfait au pied direct des montagnes.
Après avoir parcouru environ 330 kms dans ces magnifiques paysages, nous arrivons à Aoraki Mt Cook village. Le village quand à lui, se résume à deux grosses structures neuves (2001), sans charme, sans commerce, rien en dehors de l'hôtel à touristes. Nous nous rendons sur l'air de camping. Opération tente, je dois remonter la tente de Seb, les douaniers l'ont toute démontée pour contrôler qu’il n’y avait pas de terre, c'est la galère !!!
Petit casse-croûte, le petit réchaud peine à cuire les pâtes, nous rajoutons du bois pour aider la combustion!! Il y a beaucoup de vans et de campings car. Nous rencontrons un couple de français, nous mangeons bien, les 3 litres en cubi d'un bon vin australien aident la descente!!
Une barre de séracs se fait entendre au loin, elle tombe de haut dans un bruit assourdissant.
DIMANCHE 5 DECEMBRE 2010 mt Cook, 6h48.
La nuit a été pleine de bruits, entre le vent qui a joué les invités surprises et en force, la glace qui explose au contact de la roche, et les cailloux qui chatouillent les vertèbres, bref, pas top. Au réveil, des nuages gris entachent l'horizon. Une séance d’étirement, des céréales, un jus d'orange et un bon café remettent tout le monde au top.
Nous rangeons, payons la nuit au garde (6.50$), et partons voir le lac glaciaire au pied du maitre des lieux. On passe par deux lacs, d'une couleur laiteuse, la vue vaut le détour.
Pour finir la séance kiné, Alex et moi nous frottons aux blocs cristallins qui bordent le sentier, chaud ! chaud !
Les couleurs chaudes et pastelles font le bonheur de l'appareil photo; au dernier lac, des petits « icebergs », s'échouent sur la berge.
Nous repartons à la voiture, la ballade nous a occupé la matinée. Le diner pris, il est temps de penser au retour, il n’y a que 330 kms, mais à l'aller nous avons mis 6h00 !!!
Sur le chemin du retour le paysage est égal à l'aller, nous faisons moins attention aux montagnes, mais plus aux détails : des voitures neuves de forte cylindrée, des tracteurs immenses avec des accessoires du même acabit, des prairies où paissent des milliers de moutons, vaches, et même des alpagas!! Nous pouvons dire que les aléas de l'organisation franco-italienno-americaine nous sont plutôt bénéfiques. Ils nous auront permis de découvrir une bribe de ce pays tout simplement magnifique...
A l'entrée de Christchurch, Alexis traîne pour passer au vert, bienheureux sommes-nous car un chauffard passe au rouge à grande vitesse, sans ces quelques secondes, je pense que le voyage s 'arrêtait ici…